Comment choisir ses chaussures running ?

La qualité de votre paire de runnings peut impacter l’efficacité de votre course à pied. Pour vous prévenir de certaines blessures et douleurs au pied, à la cheville, aux orteils, il est judicieux de s’équiper de bonnes chaussures de running. Êtes-vous sur le point de changer votre paire de running ? Cherchez-vous à remplacer vos chaussures de course à pied actuel ? Il est moins aisé aujourd’hui de bien choisir compte tenu de tout ce qu’il y a comme offres sur le marché. Nous vous proposons pour cela de découvrir dans le présent article, les critères pour bien choisir la vôtre.

Le type de course à pied pratiqué

Faites-vous le running du week-end ? Courrez-vous sur du bitume ou des chemins ? Faites-vous du trail, de l’ultra-trail ? En fonction de la pratique, vous pourrez par exemple faire la course à pied uniquement en ville, parcourir des sentiers plus ou moins escarpés, en pente ou glissants. De telles pratiques requièrent sérieusement une chaussure vraiment adaptée à chaque type de terrain. Faire le choix propice de la paire de running vous permet assurément de gagner en performance d’une part mais c’est aussi faire preuve de prévention en évitant les bobos. Nous avons suivi les conseils avisés d’Anaïs, coach sportive, qui propose, chaque année une sélection rigoureuse et désormais fameuse des meilleures paires de chaussure pour aller courir sur PepsnCoach.fr.

Le type de foulée

En tant que coureur, vous avez besoin d’une stabilité continue pour maintenir un rythme soutenu durant votre pratique quotidienne de running. Pour garantir une bonne vitesse et améliorer votre allure, un regard particulier doit être orienté sur la semelle d’usure de la chaussure de running. À propos de la semelle d’usure, trois zones servent à apprécier et ont rapport à vos appuis plantaires. D’où l’intérêt de vous focaliser sur votre type de foulée pour bien choisir la chaussure de running.

Que faut-il savoir sur ces zones ? Elles sont réparties respectivement dans l’ordre ci-après et ont chacune un nom.

  • La foulée universelle : signifie que votre appui plantaire est centré le long de la semelle
  • La foulée pronatrice : pour celle-ci, votre appui est réparti en diagonale, et une partie longe l’extrémité externe inférieure. L’autre partie longe l’extrémité supérieure interne de la semelle d’usure. Il existe une variante de foulée (hyperpronatrice) dont l’appui occupe latéralement l’extrémité interne.
  • La foulée supinatrice : pour celle-ci, votre appui repose sur le long de l’extrémité externe de la chaussure de sport.

Si vous n’arrivez pas à déterminer votre type de foulée, solliciter l’aide des vendeurs dans les boutiques spécialisées de chaussures running. Vous pouvez également vous référer à l’affaissement des semelles de vos autres chaussures.

La morphologie

Votre corps produit un impact non négligeable sur votre chaussure. Cet effet sera permanent au quotidien, pour cela il est important que vous teniez compte de votre corpulence. En fonction de votre poids, la semelle de votre chaussure de course à pied peut graduellement ou très vite s’affaisser. Cela étant, votre paire de chaussures running doit avoir une épaisseur capable de supporter votre poids et de conférer un dynamisme.

L’épaisseur de la semelle intermédiaire

Un volume important de la semelle intermédiaire permet d’amortir l’impact de la chaussure au contact du sol. Elle va également faciliter et améliorer votre capacité de propulsion. Si l’épaisseur de cette semelle est minime, elle ne pourra pas contenir les chocs. Vous allez certainement ressentir les percussions au niveau des chevilles et des genoux. Une semelle intermédiaire épaisse est préférable, mais faites attention au poids.

Le poids de la chaussure

Une paire de chaussures de course qui pèse considérablement vous gênera pendant vos runnings. Vous allez peiner à vous relancer rapidement, car vos enjambées seront nonchalantes. Pour ne pas vous épuiser assez tôt sur une petite distance parcourue, la chaussure running ne doit pas peser dans son ensemble. Pour une meilleure résistance, stabilité et dynamique, une paire très légère n’est pas à coup sûr un choix idéal.

La pointure

Quand on parle de confort, la pointure est l’indice de base. Vous avez beau aimé une paire, si elle ne chausse pas votre pied, c’est qu’il faut renoncer à faire ce choix. Dans le cas contraire, le risque est de vous tordre de douleurs y compris d’avoir des ampoules si vos pieds sont trop confinés.

Bien que portant une chaussure de votre pointure, elle peut parfois serrer et donner l’impression de ne plus être à votre taille. Pour parer cela, optez pour une mesure légèrement supérieure à votre pointure. Cet écart sert de réserve et facilite les inflexions du pied quand vous êtes chaussé. Avec la pratique, vos muscles des pieds vont se tonifier et nécessiter plus d’espace. Le surplus de tailles peut pallier cette croissance.

La fréquence et la durée de vos exercices

La fréquence et la distance parcourue au quotidien ont une grande importance sur le choix de votre chaussure de running. Pour une pratique modérée et peu exigeante, vous trouverez votre chaussure de running parmi le milieu de gamme. Dans le cas contraire, une chaussure qui gère bien les amortis et facilite les enjambées est à prioriser.

Comme vous pouvez le constater, nous n’avons pas parlé du design. Une bonne chaussure de course à pied doit procurer confort, stabilité, dynamisme et sécurité. Les marques ne sont pas obligatoirement un point déterminant. Tant que vous êtes à l’aise et sans vous plaindre de votre chaussure de sport, le reste importe peu.

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